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Mercredi 4 avril 2007
Maurice, ça fait un petit moment qu'il n'a pas donné de nouvelles de Pédro.

Hé bien, Pédro, il va bien. Il va même très bien!

Pédro, il a déménagé à côté de la gare de Lyon, comme ça le matin, il n'a plus à courir comme un fou dans les couloirs pour arriver à 10h45. Maintenant, il arrive à 10h45 en marchant.

Et puis Pédro il est content car il a un nouvel ami. François. François c'est le nouveau collègue de Pédro et de Maurice.

François, quand il est arrivé, il a bossé dur pour essayer de comprendre le fonctionnement de l'application. Il a été posé des questions aux autres développeurs. Maurice lui a montré du code. Arnold lui a expliqué quelques subtilités. Pédro l'a emmené boire un café.

Depuis, tous les jours Pédro et François vont prendre des pauses-cafés. 'fin, Pédro il prends les pause, il boit pas de café. Il supporte pas. Pédro il utilise ses pauses cafés pour s'asseoir et discuter.
« T'as prévu quelque chose pour ce midi ?
- ben comme d'hab, je pensais aller à Carrouf' faire mes courses pour ce soir.
- je vais venir avec toi alors »

Le problème quand on fait ses courses à Carrouf' le midi, c'est que tout le monde en fait autant. Et il y a la queue. En moyenne Pédro, il met une bonne heure entre le moment où il rentre dans le magasin et le moment où il en sort.

Le gros avantage quand on fait ses courses à Carrouf' le midi, c'est qu'on a un sujet de discussion tout trouvé pendant le repas,
« Tu devineras jamais ce qui m'est arrivé !
- Quoi ?
- J'ai fait la queue pendant 35 minutes ! C'est vraiment des connards, ils pourraient ouvrir plus de caisses »

Pédro, il voit des connards partout. Aux impôts, à la préfecture, à la RATP, à l'agence immobilière. Partout. Sauf à la SNCF. Non, à la SNCF, ce sont des enculés.

Pédro, il espère quand même qu'il y a pas trop de connards à Air France car il va retourner 3 semaines et demi au Brésil en mai.

Maurice aussi il espère.
Par Adj - Publié dans : Boulot
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Lundi 2 avril 2007
Aujourd'hui Maurice, il a pas assez dormi, alors il est fatigué. Mais après deux cafés, Maurice, il arrive à rassembler suffisament d'énergie pour poser une demi-journée.

Maurice, midi à peine sonné, il saute dans le RER et fonce chez lui à toute berzingue. Ou presque, ça reste un omnibus.

Maurice arrive chez lui. Il est 13h30 et Maurice, il a faim velu. Mais Maurice, il réalise qu'il a aussi du temps devant lui, vu qu'il bosse pas.

Alors Maurice, il décide de cuisiner un petit peu : sur ses pates, Maurice, il rajoute du fromage rapé. A sa décharge, Maurice, il a peut être le temps de faire la cuisine, mais il a trop faim pour aller remplir le frigo.

Mais Maurice, alors qu'il s'apprête à passer un après mdi tranquille, est soudain assailli par deux souvenirs qui viennent se percuter dans sa tête. Maurice il vient de se rappeler que
1. ce soir il a une partie de JDR avec Anna.
2. il y a 3 jours, c'était l'anniversaire d'Anna.

Alors Maurice, il se dit qu'il va faire un gateau. Ou peut être même un cadeau. En tout cas, ce serait bien faire quelque chose.

Maurice, il regarde autour de lui. Il apperçoit une paire de moules à gateau qu'Anna avait laissé là lors de leur dernière partie.

Maurice réflêchit intensément. Une idée brillante lui vient. Puis une autre que Maurice lui préfére.

Maurice, il imagine déjà la scène. Il tendrait le cadeau. Anna s'exclamerait :
"C'est pour moi ? C'est gentil !
- oh, c'est trois fois rien.
- mais qu'est-ce que ?! mais c'est mes moules !
- Ben oui comme c'était ton anniversaire, je me suis dit que ça te ferait plaisir que je les emballe dans un joli papier. En plus moi, ça m'arrange, ça m'a évité de les laver"

Maurice, il se frotte déjà les mains. Ca va être une super blague.

Maurice, il sort de chez lui pour aller acheter du papier cadeau. Il en a plus. Et avec de l'alu, ça ferait un peu trop pingre.

Alors Maurice, il commence par tourner un peu dans la galerie marchande de la gare du Nord. Rien au super marché, mais on lui conseille le Relay. Rien au relay, mais on lui conseille le Soho. Au Soho, il y a, mais soit du rose, soit du noir. Avec des bunny playboy comme motifs.

Maurice, il tourne les talons.

"Attendez, on doit avoir encore un petit morceau de gris"

Maurice, il est dehors

"Et du avec du Didl pour les enfants !"

Trop tard, Maurice, il a descendu l'escalier, il est monté dans RER qui sonne, il est déjà aux halles.

Aux halles, on peut acheter des vêtements. Ou des vêtements. Ou des vêtements. Et "ho ! une FNAC !"

Deux heures plus tard, Maurice ressort, les mains vides.

Il commence à se faire 17h et le papier cadeau c'est trop galère. Alors Maurice, il décide de changer son fusil d'épaule : il va faire un gateau.

Un Clafoutis aux pPommes.

La recette est simple, tout dans un plat, on mélange, on chauffe. "5 minutes de préparation, 35 de cuisson".

Maurice, avec presque deux heures devant lui, il est large.

Maurice, il commence par faire un tour par le supermarché pour acheter les ingrédients. Puis un deuxième pour les oeufs qu'il avait oublié.

Depuis quand ils mettent des oeufs dans un clafoutis ? Maurice, il est presque sûr qu'il n'y en a pas dans les livres Weight Watchers de la maison.

Dans les souvenirs de Maurice, c'était 30g de farine, 2 sachets de levure, de l'eau.

La même recette que pour tous les gateaux.

Maurice, il cuisine vite ! Il faut l'avoir vu jeter le riz dans l'eau ou couper le pain ! Mais quand même, rien que le temps d'éplucher les pommes, il a déjà dépassé les 5 minutes.

Enfin, la pate est prête, Maurice, il verse tout dans un plat. Puis il retransvase dans le saladier, Maurice, cette fois, il se fait pas avoir : les gateaux ça gonfle.

Il reremplit le moule, aux deux tiers.

Maurice, il a été malin, pendant la préparation, il avait mis le four à préchauffer.

Maurice, il a pas été malin, il avait pas vérifier que le plat rentrait parfaitement.

Mais bon à force d'essai, il y arrive. Juste qu'entre temps, la moquette a abandonné son pelage bleu habituel pour une teinte ocre de saison.

Maurice nettoie. Puis il regarde le gateau cuire.

C'est beau.

Waouh.

Impressionant.

L'heure tourne. Maurice est impatient

Ting ! 35 minutes !

"Plantez un couteau, si ça ressort sec, c'est bon"

Le gateau il a une consistance de pâte à crêpes. Guère enthousiasmant.

L'heure tourne. Maurice est maintenant pressé.

Et presque en retard.

Hmmmm... Juste un instant.... Encore... Voilà ! Ca y est : Maurice est en retard.

Maurice, il évite les CRS envoyés contre les émeutiers. Il saute dans un RER, il est presque à l'heure.

La partie se déroule. On mange rolistiquement correctement.

Et on rentre.

Dans le métro, Maurice se retrouve seul avec Anna.

"Alors, ça a été ce weekend ?
- Ah ben oui, c'était mon anniversaire !"

Maurice, il se concentre sur ce qu'il y a de l'autre côté de la fenêtre. C'est joli les murs en béton.

Anna esquisse un reniflement.

Maurice, dans sa poche, il a un paquet de Kleenex, non ouvert, dans son plastique. Il hésite un instant.
"Tiens, cadeau. Hum.
- ah, c'est gentil"

Maurice, il rentre enfin chez lui. Il remet à chauffer le claf' une petite heure.

Et pareil en se levant le lendemain matin.

Juste avant de partir au boulot, il goute, le gateau est presque cuit. Il est encore un peu chaud, il coule un peu sous la langue, mais il est bon.

Pas aussi bon, que là, maintenant, tout de suite, après une nouvelle cuisson, pendant que Maurice écrit son journal.

Bon apétit Maurice !



Epilogue.

Deux jours plus tard, Maurice lui est en parfaite santé.
Par Adj - Publié dans : Maurice
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Mercredi 14 mars 2007
Un petit peu d'ego ne fait jamais de mal, surtout quand il s'agit de celui de Maurice. Parce qu'au fond, on est tous un peu maurice. Mais à quel point l'est-on ? Découvre aujourd'hui ta mauricitude en répondant au questionnaire suivant !

1. Le générique du dessin animé Pokémon :
    a. Il doit exister.
    b. Je le connais par coeur.
    c. J'en connais quelques passages et en marmonnant aux bons moments je peux arriver à faire illusion.

2. Il n'y a de jeu que BloodBowl et...
    a. Jervis Johnson est son prophète.
    b. Maurice est son prophète.
    c. Je suis son prophète.

3. Ce weekend on part au ski !
    a. Cool, ça va être fun, en plus le ski j'aime ça !
    b. Cool, ça va être fun.
    c. Je prends un maillot de bain et une serviette, on fera des photos.

4. Ce soir c'est ciné :
    a. Shizo, il paraît que ça a eu de bonnes critiques.
    b. Shizo, sûr que personne en aura entendu parler, je vais pouvoir faire le malin.
    c. Shizo, un film kazakh, plus que le Botswana et Bélize et j'aurais vu un film de chacun des pays représentés à l'ONU.

5. 9h, j'arrive au boulot
    a. Bon, ben faut s'y mettre
    b. Je demande au nouveau pourquoi la machine a café n'est pas allumée.
    c. 9h moins 5, s'il te plaît

6. Soirée entre amis, chacun apporte ce qu'il veut à manger.
    a. J'apporte une bouteille d'eau.
    b. J'apporte une bouteille d'eau piquée au boulot.
    c. Anna aura ramené quelque chose de bon, je dirai qu'on l'a préparé à deux.

7. Nièce Legrand grandit, elle commence à parler.
    a. Qu'est-ce que ça apprend vite à cet âge là !
    b. Je lui montre le maillot sang et or de Beauf Legrand : « PSG ».
    c. « Ca, c'est une casserole et ça c'est Jacques Chirac ».

8. « Bleu, blanc, ... »
    a. Rouge.
    b. Corned Beef.
    c. Fassbinder.


Décompte des points:
a = 0 pt
b = 1pt
c = 2 pts
* Moins de 6, tu n'est pas du tout Maurice ! Arrête donc d'être toi même ! Soit lui !
* Entre 7 et 11, c'est dans la moyenne, ça en satisfait certains.
* Entre 12 et 15, un peu trop Maurice, essaie de te trouver ton truc à toi.
* 16 debug mode.
Par Adj - Publié dans : Maurice
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Lundi 12 mars 2007
Maurice il dort paisiblement.

A côté de lui, Maman Legrand le regarde. Maman Legrand, elle est méchante, alors elle secoue le bras de Maurice.

"Gnééhein ?"

Maurice, il se réveille à contre coeur. Il faisait un super rêve, il participait à un jeu télévisé, et il était en train de faire tourner la Grande Roue du Destin. Les visages défilaient, et Maurice il savait enfin avec qui il allait finir sa vie.

Maman Legrand elle aurait pu attendre 2 minutes.

"Tu ronflais !"

Maurice, il est plus que dubitatif. Il ronfle jamais. Il jette un oeil aux spectateurs autour de lui. Le fait qu'ils le regardent tous lui laisse penser que finalement Maman Legrand a peut être bien fait.

Maurice, il est un peu gêné, il se cale dans son fauteuil et il essaie de suivre le film. Le film c'est "Le grand silence". Un an dans la vie des moines de la Grande Chartreuse, pas loin de Grenoble.

C'est... moins rapide que lent. Statique, mais qui bougerait pas. Avec des plans séquences du parquet. Des plans de la toiture couverte de neige pour montrer qu'on est en hiver. Des plans de la toiture sans neige pour montrer qu'on est au printemps.

Sans oublier les citations de texte religieux en allemand: "Du hast mich verführt. O Herr. Und ich, ich habe mich verführen lassen". "Ich bin der ich bin". "Du hast mich verführt. O Herr. Und ich, ich habe mich verführen lassen".

Maurice, il tique. Il se penche vers Maman Legrand.
"C'est pas la deuxième fois qu'il le dit ça ?
- Non, c'est la 5ème"

Maurice, il a vraiment bien dormi. Faut dire que dans son jeu, il y avait les épreuves qualificatives à passer.

Pendant ce temps, sur l'écran, un homme mange. Lentement. A croire que c'est passé au ralenti.

Maurice, il regarde sa montre. 15h55. La bonne nouvelle c'est que le film a commencé il y a 1h40. La mauvaise c'est qu'il reste encore une heure.

Derrière Maurice, un couple quitte la salle.

Soudain ça s'agite, plusieurs moines se regroupent lentement, l'un prend la parole et commence à réciter une prière avec cette voix un peu plus profonde et ce rythme caractéristiques des moines: chaque syllable est montante et la dernière est allongée.

Maurice, ça le fait sourire. Dans sa tête il essaie de voir ce que ça donne pour toute sorte de texte.
"Maî tre Cor beau sur un ar bre per chéééééé
te nait en son bec un fro maaaaaage"

"if you wan na be my lo veeeeeer
you got ta get with my friéééénds"

"vous n'a vez pas le mo no pole du coeuuuuur"

Maurice il s'amuse d'un rien, mais au bout de deux minutes, même lui a fait le tour.

Alors Maurice, il regarde sa montre, ah oui ça ne fait vraiment que deux minutes.

Maurice, il trouve alors une solution, il se concentre sur le film. Et ça marche ! Au bout de quelques secondes, ses paupières se font lourdes.

Hélas derrière Maurice ça s'agitte, un autre couple s'en va. Maurice, ça le réveille. Il regarde la salle autour de lui. C'est quand même un ciné sympa le Lincoln. La salle est propore. Le son est bon. Non, ça vient clairement du film.

Maurice, il en peut plus, il faut qu'il s'occupe, alors il pense au boulot. SQL, Oracle, Design Pattern, d'un coup le temps passe plus vite.

A l'écran les moines discutent -c'est rare, la Règle ne le permet qu'en certaines rares occasions.
"Oui, alors là le lavement des mains, je suis pas vraiment pour.
- Tu voudrais le supprimer ?
- Ceux de Pavie l'ont supprimé.
- Ah, mais les trappistes eux ils ont installé 6 robinets, et là on peut vraiment se laver les mains.
- Moi c'est pas tant le lavement des mains qui me dérange, c'est juste que j'oublie toujours de les salir avant"

Les voies de la quête de Dieu sont impénétrables.

Enfin, un moine tond un autre et le film se termine.

Maurice, il chuchotte à l'oreille de Maman Legrand
"La prochaine fois, c'est moi qui choisit le film".
Par Adj - Publié dans : Maurice
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Vendredi 9 mars 2007
Anna, on s'en souviendra, s'était bien injustement faite avoir par Maurice, parce que Maurice, quand on lui offre un chouette cadeau joliment illustré, il remercie en tendant des pièges machiavéliques.
C'est son genre, à Maurice. Ne lui faites pas de cadeaux, jamais.

Alors Anna, qui préfère l'improvisation à une laborieuse prépération de vengeance, elle a attendu le bon moment pour agir.
L'occasion s'est présentée durant une soirée entre rôlistes: pour changer, Gwemaël était désagréable, chatouillant  Anna et faisant faire des choses que la morale réprouve à Madeleine. Bref, une soirée normale. Anna elle en a profité pour piquer dans le plat de semoule de Maurice, qui était d'accord. Parce qu'il culpabilisait. Et un peu de semoule ça n'est pas cher payé pour une amitié brisée telle un gateau trop fragile (Anna, parfois, elle aime bien les envolées lyriques ridicules).

Bref, Robert, à un moment, il s'est levé pour partir, et il a fait un cadeau super sympa à toute la table qui n'en demandait pas tant. Du parfum, plein de petits échantillons.
Bon, Anna elle  a déjà deux gros flacons qu'elle n'utilise pas bien vite dans sa salle de bain, parce que tout le monde lui en offre régulièrement, mais c'était gentil de la part de Robert.

Le problème, c'est que Robert, il n'a pas fait attention à la présence de Gwemaël à table, à droite d'Anna justement. Gwemaël qui s'amuse aussitôt à ouvrir les échantillons et en asperger tout le monde, surtout sa voisine.
Maurice n'aime pas rester en arrière durant ce genre d'offensives fourbes, alors lui aussi il prend un échantillon, il n'y a pas de raison, et lance du parfum sur la malheureuse personne en face de lui: encore Anna.

Anna, elle reçoit du parfum sur le visage et se met à se frotter l'oeil en pleurant à moitié. Ca fait mal du parfum dans l'oeil, mine de rien. Alors elle se lève et court vers les lavabos pour rincer le produit agressif qui pourrait lui faire perdre la vue (dans un polar, elle a lu que c'était arrivé à un scientifique avec du pus qui avait surgi tel un geyser du cadavre d'un animal).
Maurice il se rend compte qu'il a fait une connerie, alors il est inquiet et il la suit pour savoir si ça va (peut être qu'il a lu le même bouquin ?). Il la suit encore quand elle revient s'assoir, fachée d'avoir frôlé la cécité.

Maurice, il est  un peu pâle, et il a l'air bien ennuyé.
Alors pour ne pas être trop cruelle et parce que les vengeances les plus courtes sont les meilleures (quand ça refroidit, c'est moins bon finalement), Anna elle arrête les fausses grimaces de douleur et elle lui fait un grand sourire en expliquant qu'en fait, ça va plutôt pas mal, merci: recevoir du parfum sur son pull, ça n'était pas cher payé pour le mener en bateau.

Anna elle finit quand même par rentrer à pieds le soir, parce que le canal Saint Martin c'est son chemin préféré, mais surtout pour aérer un peu ses vêtements, parce que trop de parfum tue le parfum, mais aussi les mouches et les gens dans le métro.
Par Cui - Publié dans : Binouzes
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