L'attaque des pizzas géantes.
Ce soir on bouffe.
Charles, le patron, a invité tous les collaborateurs au restaurant italien. Un endroit branchouille à côté d'Opéra.
On fait trois voitures. Maurice monte avec Arnold dans la voiture de Jacques. C'est une Corsa. Première génération.
Jacques suit l'Audi toute neuve de Charles pendant au moins 500 mètres avant de la perdre de vue.
Heureusement, Maurice a imprimé le plan pour y aller. C'est facile, c'est tout droit.
Lorsque Maurice, Arnold et Jacques arrivent enfin, Charles est déjà là depuis 45 minutes.
"Qu'est-ce que vous avez foutu ?
- On voulait visiter."
Josianne, la femme de Gérard fait signe à Maurice
"Tiens, toi qui t'y connais en cinéma, tu reconnais le type là bas?
- euh, non, c'est qui ?
- Bruno Putzulu !
- c'est qui ?
- l'étoile montante du cinéma français !
- il a joué dans quoi ?
- plein de films !
- c'est une movie star alors."
Maurice regarde la carte. 15 euros l'entrée. 15 euros la pizza. C'est pas con ce système de prix unique. Ca évite de confondre.
Les plats commencent à arriver.
Arnold ne termine pas son carpaccio de courgettes.
"C'est juste des courgettes en tranches
- ben, c'est le principe.
- oui, mais moi je voulais des aubergines cuites."
Tout le monde mange. Personne ne parle. Certains crient pour essayer de se faire entendre.
Les entrées sont terminées. Arrivent les pizzas.
Les pizzas, c'est la spécialité de la maison. Alors il a fallu être original. Elles sont gigantesques, chacune recouvre complétement deux assiettes.
Maurice est emmerdé, la pizza de Jérôme dépasse sur lui.
Arnold lui a trouvé la solution, il a ramené toute la garniture sur une seule moitié et a jetté l'autre.
Maurice remarque d'ailleurs que même tassée sur une demi-pizza, la garniture parait assez clairsemée.
Un à un les gens abandonnent devant la pizza.
Même Maurice doit hisser le drapeau blanc.
Charles propose un dessert. Personne n'en prend.
Maurice est chez lui, dans son lit, le sommeil ne vient pas.
Le matin se pointe et oblige Maurice à se lever.
Maurice est encore barbouillé, mais par principe il prend un petit déjeuner.
Maurice est au boulot, il travaille au radar.
Karl, le directeur technique, un allemand, arrive au bureau.
"J'ai ramené le petit déj' ! Allez tout le monde en salle de réunion."
Panettone, chausson aux pommes, carré frangipane, sachez que Maurice vous déteste tous.
Charles, le patron, a invité tous les collaborateurs au restaurant italien. Un endroit branchouille à côté d'Opéra.
On fait trois voitures. Maurice monte avec Arnold dans la voiture de Jacques. C'est une Corsa. Première génération.
Jacques suit l'Audi toute neuve de Charles pendant au moins 500 mètres avant de la perdre de vue.
Heureusement, Maurice a imprimé le plan pour y aller. C'est facile, c'est tout droit.
Lorsque Maurice, Arnold et Jacques arrivent enfin, Charles est déjà là depuis 45 minutes.
"Qu'est-ce que vous avez foutu ?
- On voulait visiter."
Josianne, la femme de Gérard fait signe à Maurice
"Tiens, toi qui t'y connais en cinéma, tu reconnais le type là bas?
- euh, non, c'est qui ?
- Bruno Putzulu !
- c'est qui ?
- l'étoile montante du cinéma français !
- il a joué dans quoi ?
- plein de films !
- c'est une movie star alors."
Maurice regarde la carte. 15 euros l'entrée. 15 euros la pizza. C'est pas con ce système de prix unique. Ca évite de confondre.
Les plats commencent à arriver.
Arnold ne termine pas son carpaccio de courgettes.
"C'est juste des courgettes en tranches
- ben, c'est le principe.
- oui, mais moi je voulais des aubergines cuites."
Tout le monde mange. Personne ne parle. Certains crient pour essayer de se faire entendre.
Les entrées sont terminées. Arrivent les pizzas.
Les pizzas, c'est la spécialité de la maison. Alors il a fallu être original. Elles sont gigantesques, chacune recouvre complétement deux assiettes.
Maurice est emmerdé, la pizza de Jérôme dépasse sur lui.
Arnold lui a trouvé la solution, il a ramené toute la garniture sur une seule moitié et a jetté l'autre.
Maurice remarque d'ailleurs que même tassée sur une demi-pizza, la garniture parait assez clairsemée.
Un à un les gens abandonnent devant la pizza.
Même Maurice doit hisser le drapeau blanc.
Charles propose un dessert. Personne n'en prend.
Maurice est chez lui, dans son lit, le sommeil ne vient pas.
Le matin se pointe et oblige Maurice à se lever.
Maurice est encore barbouillé, mais par principe il prend un petit déjeuner.
Maurice est au boulot, il travaille au radar.
Karl, le directeur technique, un allemand, arrive au bureau.
"J'ai ramené le petit déj' ! Allez tout le monde en salle de réunion."
Panettone, chausson aux pommes, carré frangipane, sachez que Maurice vous déteste tous.
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