Les beignets ? Plus jamais.
"Je vais quand même pas me couper une couille par plaisir !
- Tenu"
Maurice, il aime bien les paris débiles.
"Comment ça tenu ?
- chiche que tu te coupes pas une couille"
Mais parfois il perd.
Bref, ce soir Maurice, il est chez Eugène. Il lisouille Tristes Tropiques. Pour l'instant (page 130), ça parle du Brésil 'profond' au milieu des années trente, et des voyages sur les pistes quasi-impraticables. Ca donnerait presque envie.
Henri arrive. Et René. Et l'autre avec son nom chelou. Et Madeleine. Et... oooh! Y a plein de monde.
Et aussi Edmond qui vient d'arriver sur Paris.
"Content Edmond ?"
D'habitude, c'est Pierrôt Couche Tôt qui arrive en premier.
Mais depuis que Robert s'est casé, Pierrôt l'évite.
Tiens, Marie-Françoise et Rufus, ça faisait, pfiou, longtemps qu'on les avait pas vu.
Et Francis un nouveau.
Et Robert, hé bé, c'est bien rempli, à croire qu'ils se sont donné rendez-vous.
Et Gwemaël.
Madeleine qui bosse dans la "presse" -magazine- a apporté de la lecture. Fut un temps, c'était "National Geographic", puis "Ca m'intéresse". Ce soir, c'est "Voici".
Les horoscopes sont sympas. Il reste plus à Maurice qu'à se trouver un copain.
Heureusement, pour relever le niveau, il y a René. René il dégaine ses blagues garanties non télé Z.
Maurice, ça le fait marrer, Madeleine, elle se détourne et discute avec Henri.
Maurice, il racontra pas la blague ici, il sait pas faire. Mais en réponse à René, il resort une qu'il a entendue le matin ("Volver 2" pour celui qui la connait) .
René, il se détourne et discute avec Rufus.
Maurice, il se concentre sur son fond de jus d'orange.
(contre plongée sur le fond du verre où le liquide dessine des cercles sous l'impulsion du mouvement de la main... -transition- gros plan sur l'horloge à aiguilles) L'heure tourne.
Certes, l'effet est facile, mais c'est un blog à petit budget.
Rufus, il a ramené deux beignets, un écrasé à la framboise et un écrasé au chocolat.
Un pour Marie-Françoise et un pour Madeleine.
Maurice il a jamais compris la différence entre les beignets français et les paczki polonais (prononcé "pontchki", c'est un 'a' cédille).
Maurice, il a un très mauvais souvenir des paczki. Un jour qu'il était jeune et innocent en Pologne, Soeur Legrand l'avait envoyé acheté 5 ("piènch") paczki.
Maurice il était revenu tout colère et larmes: "Niema paczki!" (Pas de pontchki!).
Maurice... il a mis plusieurs années à se remettre du traumatisme.
Et la vue de ces deux beignets réveille en lui de biens sombres souvenirs.
Cette nuit Maurice rêve.
Il entre dans une épicerie polonaise -à Varsovie, Ulica Francuska. La boutique, bien que de décoration passée de mode, est abondamment achalandée.
Maurice, il s'approche, il prononce quelque chose qu'il ne comprends pas (que voulez-vous c'est du polonais, sorti d'un-deux-trois-quatre-cinq chat/chaton, Maurice il y connait rien).
Et... soudain ! La vendeuse lève les bras au ciel "Niema Nitz !" (il y a plus rien).
Là, Maurice, il préfére se réveiller.
- Tenu"
Maurice, il aime bien les paris débiles.
"Comment ça tenu ?
- chiche que tu te coupes pas une couille"
Mais parfois il perd.
Bref, ce soir Maurice, il est chez Eugène. Il lisouille Tristes Tropiques. Pour l'instant (page 130), ça parle du Brésil 'profond' au milieu des années trente, et des voyages sur les pistes quasi-impraticables. Ca donnerait presque envie.
Henri arrive. Et René. Et l'autre avec son nom chelou. Et Madeleine. Et... oooh! Y a plein de monde.
Et aussi Edmond qui vient d'arriver sur Paris.
"Content Edmond ?"
D'habitude, c'est Pierrôt Couche Tôt qui arrive en premier.
Mais depuis que Robert s'est casé, Pierrôt l'évite.
Tiens, Marie-Françoise et Rufus, ça faisait, pfiou, longtemps qu'on les avait pas vu.
Et Francis un nouveau.
Et Robert, hé bé, c'est bien rempli, à croire qu'ils se sont donné rendez-vous.
Et Gwemaël.
Madeleine qui bosse dans la "presse" -magazine- a apporté de la lecture. Fut un temps, c'était "National Geographic", puis "Ca m'intéresse". Ce soir, c'est "Voici".
Les horoscopes sont sympas. Il reste plus à Maurice qu'à se trouver un copain.
Heureusement, pour relever le niveau, il y a René. René il dégaine ses blagues garanties non télé Z.
Maurice, ça le fait marrer, Madeleine, elle se détourne et discute avec Henri.
Maurice, il racontra pas la blague ici, il sait pas faire. Mais en réponse à René, il resort une qu'il a entendue le matin ("Volver 2" pour celui qui la connait) .
René, il se détourne et discute avec Rufus.
Maurice, il se concentre sur son fond de jus d'orange.
(contre plongée sur le fond du verre où le liquide dessine des cercles sous l'impulsion du mouvement de la main... -transition- gros plan sur l'horloge à aiguilles) L'heure tourne.
Certes, l'effet est facile, mais c'est un blog à petit budget.
Rufus, il a ramené deux beignets, un écrasé à la framboise et un écrasé au chocolat.
Un pour Marie-Françoise et un pour Madeleine.
Maurice il a jamais compris la différence entre les beignets français et les paczki polonais (prononcé "pontchki", c'est un 'a' cédille).
Maurice, il a un très mauvais souvenir des paczki. Un jour qu'il était jeune et innocent en Pologne, Soeur Legrand l'avait envoyé acheté 5 ("piènch") paczki.
Maurice il était revenu tout colère et larmes: "Niema paczki!" (Pas de pontchki!).
Maurice... il a mis plusieurs années à se remettre du traumatisme.
Et la vue de ces deux beignets réveille en lui de biens sombres souvenirs.
Cette nuit Maurice rêve.
Il entre dans une épicerie polonaise -à Varsovie, Ulica Francuska. La boutique, bien que de décoration passée de mode, est abondamment achalandée.
Maurice, il s'approche, il prononce quelque chose qu'il ne comprends pas (que voulez-vous c'est du polonais, sorti d'un-deux-trois-quatre-cinq chat/chaton, Maurice il y connait rien).
Et... soudain ! La vendeuse lève les bras au ciel "Niema Nitz !" (il y a plus rien).
Là, Maurice, il préfére se réveiller.
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