J'avais apporté... un canard.
Ce soir Maurice retrouve Madeleine, ils ont pris le prétexte d'une rencontre avec des amis internautes pour se revoir.
Tout le monde a rendez-vous chez Jean, à 19H30. Ceux qui arriveront avant iront faire les courses.
A 19H32, Maurice est devant la porte.
Tiens Fabrice aussi attend...
Sont déjà arrivés Jean, en même temps c'est chez lui, Hugues, un autre gars avec un prénom imprononçable, Hubert qui, comme d'habitude, ne bosse pas demain, Madeleine et Mathilde, une colléque de Madeleine. Se prélasse aussi Yvette, sur les genoux de son papa Jean.
Yvette, 1 an et presque 6 mois, peu causante. Yvette elle fait les yeux doux à Hugues. Elle doit ignorer qu'il est casé.
Maurice, il a ramené du glouglou de par chez lui et, pour Madeleine, un... cadeau, 'fin, un cadeau... gag comme on dit, un... canard dérouleur de papier toilette.
Maintenant, Maurice est géné. Il ne peut s'empêcher de dévaloriser son présent.
"Ouais, 'fin, c'est rien du tout, j'l'ai trouvé par terre, euh... dans une poubelle, même."
René, Fabrice -le deuxième-, Robert, Rufus et Marie-Françoise arrivent.
Maurice profite de ce que l'on déplace la table pour habilement se rapprocher de Madeleine. Il n'est plus qu'à un bon métre. Maurice pourrait presque participer à sa conversation sur les spécialités culinaires, si la voix de Fabrice -le premier- ne couvrait pas tout.
Robert lui goute à toutes les bières.
Débarquent les apéricubes. Les boules... pas un seul au saumon, les préferrés de Maurice.
Pas grave, le concours de questions est lancé :
"Qui est [?] de Richard Coeur de Lion ?"
On passe aux pizzas, puis au plat dont Maurice a oublié le nom (mais très bon, on sent à peine le curry). Ca s'active en cuisine, presque tous le monde s'est levé.
Robert lui goute à toutes les bières.
Au moment de se rasseoir, il manque une place. Mathilde est debout.
On lui trouve une place juste à côté du gars au prénom imprononçable, lui même sis à côté de Maurice.
Maurice se frotte les mains, intérieurement. Son heure approche.
"J'aime beaucoup Bacon. J'ai fait un mémoire sur le fantastique et j'ai beaucoup parler de lui.
- Bacon ? Fantastique ?
- Oui, le fantastique, c'est le moment où les repères de l'univers commencent à s'estomper et que l'on ne sait pas si c'est le héros qui devient fou ou si c'est l'univers qui, justement, devient fantastique. Et Bacon, c'est exactement ça"
Pile poil.
Madeleine sort les biscuits, habilement dissimulés dans une boîte de Werther's Original, que toute sa famille, et tous les amis de sa famille, ont préparé. Ils disparaissent très vite, sauf le dernier. Maurice, toujours aidant, se dévoue.
Ceux qui sont en métro doivent partir.
Robert, il habite sur la 13, mais il préferre les bières. A brûle pourpoint, il se lance dans une imitation de Françoise Sagan... bien bien beurrée.
Madeleine, elle, préferre les concours de déguisement. Avec une simple écharpe, elle se transforme en oeuf en Pâques.
Maurice la regarde, ferme l'oeil droit, l'ouvre, ferme l'oeil gauche. Quelque soit l'oeil, elle est à croquer.
L'alcool aidant ? L'ambiance se décontracte encore
Hubert, qui doit chourrer les anecdotes et les blagues des autres parce qu'il a toujours une histoire à raconter :
"Une oxymore ? C'est deux termes opposés, clarté obscure, génie militaire,..."
Robert relève la tête, ouvre un oeil, fait un geste euh... ambigü de la main
"Uiiiiiiiiiiiiiiiiii !!!"
Tout le monde est d'accord pour. On indique à Robert où se trouve le métro.
Hubert lui continue à désopiler à tour de bras : "Rohh, ben il a dû en faire une drôle de tête le premier homme qui a fait caca !"
Fabrice -le deuxième- n'aurait pas du boire à ce moment là. En même temps, c'est le canapé de Jean, pas le sien.
1H40, Hubert décide qu'il est temps d'y aller. Comme c'est lui qui conduit, les autres acquièscent.
Maurice est derrière, coincé entre Mathilde, Madeleine et le toit de la C2.
Pour aller chez lui, il y a plusieurs chemins possibles, bizarrement, on passe par Pigalle.
Mathilde connaît bien le quartier. "Là t'as souvent des promotions, là ils te servent des omelettes jusqu'au matin".
Finalement on arrive à gare du Nord.
Descend Maurice, Maurice de Buridan.
Tout le monde a rendez-vous chez Jean, à 19H30. Ceux qui arriveront avant iront faire les courses.
A 19H32, Maurice est devant la porte.
Tiens Fabrice aussi attend...
Sont déjà arrivés Jean, en même temps c'est chez lui, Hugues, un autre gars avec un prénom imprononçable, Hubert qui, comme d'habitude, ne bosse pas demain, Madeleine et Mathilde, une colléque de Madeleine. Se prélasse aussi Yvette, sur les genoux de son papa Jean.
Yvette, 1 an et presque 6 mois, peu causante. Yvette elle fait les yeux doux à Hugues. Elle doit ignorer qu'il est casé.
Maurice, il a ramené du glouglou de par chez lui et, pour Madeleine, un... cadeau, 'fin, un cadeau... gag comme on dit, un... canard dérouleur de papier toilette.
Maintenant, Maurice est géné. Il ne peut s'empêcher de dévaloriser son présent.
"Ouais, 'fin, c'est rien du tout, j'l'ai trouvé par terre, euh... dans une poubelle, même."
René, Fabrice -le deuxième-, Robert, Rufus et Marie-Françoise arrivent.
Maurice profite de ce que l'on déplace la table pour habilement se rapprocher de Madeleine. Il n'est plus qu'à un bon métre. Maurice pourrait presque participer à sa conversation sur les spécialités culinaires, si la voix de Fabrice -le premier- ne couvrait pas tout.
Robert lui goute à toutes les bières.
Débarquent les apéricubes. Les boules... pas un seul au saumon, les préferrés de Maurice.
Pas grave, le concours de questions est lancé :
"Qui est [?] de Richard Coeur de Lion ?"
On passe aux pizzas, puis au plat dont Maurice a oublié le nom (mais très bon, on sent à peine le curry). Ca s'active en cuisine, presque tous le monde s'est levé.
Robert lui goute à toutes les bières.
Au moment de se rasseoir, il manque une place. Mathilde est debout.
On lui trouve une place juste à côté du gars au prénom imprononçable, lui même sis à côté de Maurice.
Maurice se frotte les mains, intérieurement. Son heure approche.
"J'aime beaucoup Bacon. J'ai fait un mémoire sur le fantastique et j'ai beaucoup parler de lui.
- Bacon ? Fantastique ?
- Oui, le fantastique, c'est le moment où les repères de l'univers commencent à s'estomper et que l'on ne sait pas si c'est le héros qui devient fou ou si c'est l'univers qui, justement, devient fantastique. Et Bacon, c'est exactement ça"
Pile poil.
Madeleine sort les biscuits, habilement dissimulés dans une boîte de Werther's Original, que toute sa famille, et tous les amis de sa famille, ont préparé. Ils disparaissent très vite, sauf le dernier. Maurice, toujours aidant, se dévoue.
Ceux qui sont en métro doivent partir.
Robert, il habite sur la 13, mais il préferre les bières. A brûle pourpoint, il se lance dans une imitation de Françoise Sagan... bien bien beurrée.
Madeleine, elle, préferre les concours de déguisement. Avec une simple écharpe, elle se transforme en oeuf en Pâques.
Maurice la regarde, ferme l'oeil droit, l'ouvre, ferme l'oeil gauche. Quelque soit l'oeil, elle est à croquer.
L'alcool aidant ? L'ambiance se décontracte encore
Hubert, qui doit chourrer les anecdotes et les blagues des autres parce qu'il a toujours une histoire à raconter :
"Une oxymore ? C'est deux termes opposés, clarté obscure, génie militaire,..."
Robert relève la tête, ouvre un oeil, fait un geste euh... ambigü de la main
"Uiiiiiiiiiiiiiiiiii !!!"
Tout le monde est d'accord pour. On indique à Robert où se trouve le métro.
Hubert lui continue à désopiler à tour de bras : "Rohh, ben il a dû en faire une drôle de tête le premier homme qui a fait caca !"
Fabrice -le deuxième- n'aurait pas du boire à ce moment là. En même temps, c'est le canapé de Jean, pas le sien.
1H40, Hubert décide qu'il est temps d'y aller. Comme c'est lui qui conduit, les autres acquièscent.
Maurice est derrière, coincé entre Mathilde, Madeleine et le toit de la C2.
Pour aller chez lui, il y a plusieurs chemins possibles, bizarrement, on passe par Pigalle.
Mathilde connaît bien le quartier. "Là t'as souvent des promotions, là ils te servent des omelettes jusqu'au matin".
Finalement on arrive à gare du Nord.
Descend Maurice, Maurice de Buridan.
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